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Chirurgie réfractive : suis-je un bon candidat ?

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Chirurgie réfractive : suis-je un bon candidat ?

Aujourd’hui, la plupart des individus atteints de myopie, d’astigmatisme, d’hypermétropie ou de presbytie peuvent être pris en charge via une intervention de chirurgie réfractive. Cela leur permet d’accroître leur confort quotidien en se libérant significativement du port de verres correcteurs, parfois même totalement. Pourtant, l’éligibilité à un traitement laser ou à la pose d’implants intraoculaires n’est pas systématique. Elle doit être confirmée au cours de la phase préopératoire, sur la base d’une analyse multifactorielle.
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Stabilité du trouble visuel à traiter

 

La stabilité du défaut de vision du patient est l’un des premiers critères d’éligibilité. Ainsi, pratiquement, la réalisation d’une chirurgie réfractive n’est envisageable que si le trouble visuel à traiter est stable depuis au moins 2 ans, c’est-à-dire sans changement de verres correcteurs sur ce laps de temps. Seule cette condition permet de garantir que la correction apportée par le traitement ne sera pas remise en cause dans le futur, par évolution naturelle du trouble de la vision, en particulier chez les jeunes adultes.

Dans le cas contraire, si des changements de lunettes ou de lentilles ont été nécessaires au cours des 24 derniers mois, par exemple en cas de progression d’une myopie, la pratique d’une intervention doit être reportée.

Voilà pourquoi, au cours du bilan préopératoire, le praticien vérifie la stabilité de la réfraction du candidat à l’aide de mesures précises et en comparant leurs résultats aux prescriptions précédentes. Dans certains cas, il peut conclure qu’une surveillance de quelques mois supplémentaires est recommandée avant de valider le principe d’une prise en charge chirurgicale.

La presbytie, qui évolue naturellement avec l’âge, constitue la seule exception à cette règle si les attentes du patient sont bien définies.

 

Caractéristiques cornéennes

 

Les techniques de chirurgie réfractive au laser (Lasik, PresbyLasik, PKR, TransPKR et SMILE) ont pour principe de modifier la forme de la cornée pour corriger le pouvoir réfractif de l’œil. Cela nécessite une épaisseur cornéenne suffisante : si la cornée est trop fine, une chirurgie laser est formellement contre-indiquée. C’est aussi le cas si elle est irrégulière ou qu’un début de kératocône est détecté.

Pour juger de ces différents éléments, le praticien s’appuie sur des analyses en topographie, pachymétrie et parfois tomographie cornéenne. Lorsqu’elles montrent que la morphologie de la cornée n’est pas compatible avec un traitement laser, d’autres options peuvent être envisagées, par exemple la pose d’implants Phake.

 

Affections oculaires évolutives

 

Certaines pathologies oculaires actives ou non stabilisées sont des contre-indications à une chirurgie réfractive. Elles incluent notamment les cas de sécheresse oculaire sévère, un glaucome mal contrôlé, un décollement de rétine ou encore une DMLA. Pour les détecter, les examens du bilan préopératoire comprennent une analyse du segment antérieur et postérieur, un fond d’œil, une mesure de la pression intraoculaire et une estimation de la qualité du film lacrymal.

 

État de santé global du patient

 

Certaines maladies systémiques (lupus, polyarthrite, diabète non équilibré…) ou circonstances momentanées (grossesse, allaitement, traitement à base de corticostéroïdes…) viennent limiter l’accès à un acte de chirurgie réfractive. Ces différents facteurs sont évoqués en consultation au cours du cycle préopératoire et, si nécessaire, l’avis supplémentaire d’un praticien spécialisé peut être demandé.

 

Compatibilité de l’anatomie oculaire du patient

 

Au-delà des caractéristiques de la cornée, d’autres facteurs anatomiques doivent être pris en compte avant de décider d’une intervention de chirurgie réfractive et de sa nature. Ainsi, la taille de la pupille en condition de faible luminosité doit être mesurée, en particulier parce que des pupilles très larges peuvent favoriser certains effets secondaires tels que l’apparition de halos ou des éblouissements nocturnes. D’autre part, lorsque c’est la pose d’implants Phake qui est envisagée, la chambre postérieure de l’œil (espace compris entre l’iris et le cristallin) doit être suffisamment spacieuse.

 

L’âge du patient et ses attentes en termes de résultats

 

L’éligibilité à un traitement de chirurgie réfractive dépend aussi de l’âge et des attentes visuelles du candidat. Ainsi, les interventions sont réservées aux sujets de plus de 22 ans, âge auquel la vision est généralement stabilisée. Par ailleurs, chez les individus plus âgés, au-delà de 45 ans, le déclenchement de la presbytie vient impacter le choix de la technique.

D’autre part, les attentes du candidat à un traitement doivent être réalistes et, sur ce point, le devoir d’information du praticien en amont de l’intervention est essentiel. Aucune technique ne garantit à coup sûr une vision parfaite en toutes circonstances, même si cela est souvent le cas, et le patient doit être informé de certaines limites ou d’effets secondaires en théorie possibles.

Enfin, il existe des activités professionnelles (aviation, armée, police…) qui imposent des normes strictes de vision. Cela peut alors influencer la stratégie de traitement.

 

Traitement de chirurgie réfractive : un choix personnalisé et réfléchi

 

De façon générale, la chirurgie réfractive constitue aujourd’hui une voie sûre et efficace pour corriger durablement les défauts visuels chez de nombreux individus. Néanmoins, tout ce qui précède montre que l’éligibilité au traitement n’est pas systématique.

Par ailleurs, quand le principe d’un traitement a été validé, il importe qu’il soit totalement adapté au sujet, complètement personnalisé. En effet, chaque œil est unique, possède ses propres caractéristiques, et chaque patient a ses propres attentes en termes de résultat.

C’est pourquoi le bilan préopératoire constitue une étape essentielle : il permet non seulement de vérifier la faisabilité technique, mais aussi d’adapter la stratégie chirurgicale à la situation visuelle et au mode de vie de chacun. Dans tous les cas, son objectif final reste toujours le même : offrir la meilleure qualité de vision possible, dans des conditions de sécurité optimales.

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